L'Elva rend hommage aux barquettes que Bruce McLaren fit carrosser chez Elva dans les années 1960 — les McLaren-Elva M1A puis M1B/M1C, machines ultralégères sans toit ni pare-brise qui ont forgé la légende de la marque avant l'ère Can-Am. Cinquième membre de l'Ultimate Series après les F1, P1, Senna et Speedtail, elle transpose cette philosophie radicale sur la route : un roadster ouvert sur le ciel, pensé pour la pureté de conduite plutôt que pour le chrono.
Sous sa carrosserie en carbone sculptée sur mesure, le V8 4.0 biturbo M840TR — le plus puissant monté par McLaren, dérivé de la Senna — développe 815 ch pour environ 1'270 kg, ce qui en fait la McLaren de route la plus légère. Sans pare-brise, l'Active Air Management System dévie le flux d'air au-dessus du cockpit au-delà de 40 km/h environ et crée une bulle de calme. Annoncée à 399 exemplaires, la production fut ramenée à 249 puis 149 unités, rareté extrême parmi les McLaren modernes.